Réunis en séance plénière ce mardi 23 décembre 2025, les députés ont adopté à l’unanimité deux projets de loi organiques structurants. Ce vote groupé de 152 voix pour et aucune opposition marque une volonté manifeste d'alignement politique derrière la réforme du cadre institutionnel de l'État.
C’est une image de cohésion absolue qu’a renvoyée l’hémicycle ce mardi. Sous la présidence d'Ali Kolotou Tchaïmi, et en présence de la ministre Secrétaire générale du Gouvernement, le Dr Ramatou Mahamat Houtouin, la 21ᵉ séance plénière de l’Assemblée nationale s’est soldée par un score sans appel : 152 voix pour, 0 contre et 0 abstention.
Le premier texte adopté définit les règles de désignation, la durée du mandat et le fonctionnement du Conseil économique, social, culturel et environnemental (CESCE). Cette institution, pivot de la consultation civile, voit son cadre organique précisé pour mieux répondre aux enjeux environnementaux et sociaux actuels.
Le second texte porte sur la Médiature de la République. Le projet de loi encadre désormais strictement les attributions des services publics et les modalités de saisine de cette institution. L’objectif affiché est de fluidifier les relations entre l’administration et les administrés, en offrant un recours clair en cas de litige.
Si le contenu technique des textes a été validé par la Commission politique générale, c’est bien la forme de l’adoption qui retient l’attention. En ne concédant aucune voix à l’opposition ou à l’abstention, les députés envoient un signal de stabilité institutionnelle. Pour le gouvernement, représenté par le Dr Ramatou Mahamat Houtouin, ce plébiscite facilite la mise en œuvre rapide de ces réformes jugées essentielles pour le fonctionnement de l'État.













